Pilâtes encore une fois, a exagéré dans ses attributions et a ordonné le massacre des centaines de Samaritains dans le Garizim, montagne sacrée dans Samara, parce qu'il a imaginé qu'ils organisaient une révolution contre le domaine de l'Empire Romain. Longinus et les centurions de son groupe qui appartenaient les garnisons de Cornelius et Cretus avaient été demandés à participer, mais il n’a accueilli pas cet ordre, parce qu'il n’était pas d'accord avec la nature de cette tâche qu'il a classée de "sale" et "lâche".

En conséquence il a été puni par son Superior et a été fermé à clef, en restant incarcéré pour trente jours, avec droite seulement un juste repas et un verre d'eau pour jour. 

Il a préféré cette sévère punition par ne se sentir pas coupable pour le reste de son vie. 

Quand la punition a terminé, il avait amaigri 15 kilos, il était mal-nourri et avec des problèmes des reins. Encore une fois la sympathie de Yossef est venue l'aider, le en emmenant chez lui afin de qu'il se ait récupéré totalement.

Dans Rome, les nouvelles du massacre des Samaritains ont arrivé au Sénat qui, indigné avec ce fait, a appelé Pilâtes à se expliquer et justifier ses actions.

Pilâtes a voyagé à Rome pour donner éclaircissement de son comportement et des infractions que il a pratiqué. Mais ils étaient tants trop, qu'il ne a parvenu pas se justifier. Il a fini en ayant une mort violente.

Longinus a été réhabilité... L’officiel Cornelius que l’avait dans haute estime, a emmené en personne ces nouvelles à la maison de Yossef où Longinus restait.

En Italie, Tiberius César est mort et Caligula a été proclamé le nouvel Empereur. À cette époque, une puissante armée de barbares que sont venus de l'Est, a attaqué l’Egypte à travers du Port d’Alexandrie. Les plusieurs Légions Romaines ont été envoyées pour renforcer l'armée existante là. Parmi eux était la garnison de Longinus.

Avant de partir, il a visité Yossef et l’a confié pour garder "La Lance de la Passion".

Élégant et plein d'idéalisme, il a marché avec ses compagnons en conduisant le magnifique drapeau de son garnison, en servant la patrie avec attachement et courage.

Ils ont été mois de intense combat, avec tous les genres de difficultés, dû à férocité et la bravoure du ennemi, que ne décourageait jamais et ne rendait pas leurs armes. 

La campagne militaire était en complétant deux années quand Longinus a été blessé sévèrement. Une épée Ottomane a traversé son poitrine et a amputé son bras gauche. 

Dans un intervalle de la bataille, quand les armées prépareraient et organisaient une nouvelle attaque, un groupe de cherche et secours, le ont recueilli presque sans vie dans une flaque de sang, à côté de beaucoup des cadavres.

Il a été emmené à l'infirmerie d'où il a arrivé inconsciemment. Seulement se oyait son difficile respiration et la faible pulsation du cœur.

Il a récupéré sa conscience lentement, et il a resté s’en nourrissant des liquides par les trois semaines. Ses conditions étaient de désespérer. Aucune personne ne croyait pas qu’il ait pu vivre. 

Les combats ont continué très dur et féroce, sans un signal de arriver à une fin.

Longinus quand a récupéré ses sens, il a eu un choc, quand il a perçu qu’avait perdu son bras gauche. Il était mutilé. Il que était un homme très habile avec une épée, plein de courage quand en défense de ses objectifs, et avec un grand sens de responsabilité militaire, il était désolé quand a compris que il était inutile pour la légion. Il ne pouvait pas jamais défiler joint de ses compagnons et user le vêtement militaire qu’il aimait tant. Il ne pouvait jamais conduire le victorieux étendard de son bataillon, ni lutter par l'Empire, pour faire agrandir plus son gloire et le défendre de ses ennemis, aidant à maintenir la paix dans touts territoires. Pour cette raison il a pleuré, Longinus a pleuré beaucoup parce que était douloureusement avec un grand dégoût. Aucune pensée ne pourrait pas le consoler, aucun avantage ne pourrait pas mitiger son déception et tristesse. Il était désolé parce qu’il ne pourrait pas jamais servir au grande Armée de l'Empire Romaine... Les idées plus terribles traversaient dans son esprit, il ne voyait pas plus un sens dans le vivre, la vie «était inutile»... Par son existence de soldat tout avait fini dans ce maudit combat. Il préférait la mort pour ne avoir pas une vie ainsi, sans utilité. Et pour ce motif, dans ce moment les conseils et les pondérations n’offraient pas bonnes résultats. Son esprit était troublé, rien que les amis aient dit or aient fait, apportaient quelque paix à son personne. 

Son traitement s’est trainé pour mois sans un signal apparent d'amélioration de ses conditions. Une grande blessure ouvert dans son poitrine ne se guérissait pas et exigeait beaucoup de un constant soin par n’avoir pas infection. Ses conditions étaient vraiment très perverses.

Le officiel Cornelius, toutes les fois que c'était possible, il était à son côté en aidant à le conforter et l'encourager. Cependant, ils n'avaient pas beaucoup pour offrir dans le champ de bataille, pour son traitement, et ainsi, ils ont décidé de le renvoyer à Jérusalem. 

La voyage a été difficile dû à la poussière, le manque de repos, l'alimentation déficient et la médecine dans situation défavorable, il est arrivé presque sans vie. 

Encore une fois, la grande amitié de Yossef est venu le donner un énorme d'aide. Il l'a pris chez lui et le a offert le traitement et les soins qui il avait besoin. 

Installé dans la maison de Yossef, dans ce jour pleuvait beaucoup. Longinus et Yossef étaient seuls, et le Centurion était très silencieux et taciturne. Son ami essayait de le conforter en disant à lui les nouvelles des disciples de JÉSUS, et des communautés Chrétiennes que grandissaient dans une manière notable. Il écoutait seulement et restait dans silence. Yossef a continué à parler des “agapes " (repas communautaires), les célébrations liturgiques et les "Messes" avec les Apôtres Pierre, André et Jean, et aussi, il a n'oublie pas de mentionner les plusieurs miracles qui sont allés produits pour la volonté de DIEU NOTRE SEIGNEUR. 

Mais Longinus restait dans silence, ses pensées étaient loin. Dans son esprit se montrait consécutivement le film des scènes du Calvaire. Il a regardé sa main et a vu que la tache du sang de JESUS avait disparu complètement! Une hérisse de contentement a conforté son esprit, au même temps une idée que consolant a occupé son pensée et fait grandir un vigoureux espoir dans son cœur.

En tenant le bras de Yossef, il a demandé: 

- Mon ami, s'il vous plaît, m'apporte le Lance.

La blessure dans son poitrine était tant grande que quelque mouvement causait douleur. La respiration n'était pas normale, et toutes les fois qu'il avait une émotion, provoquait une crise de toux et faisait saigner.

Yossef revenait en apportant le Lance et l'a mis sur le lit, à côté du bras droit de Longinus. Le Centurion lentement a viré la main et l'a tenu fermement le Lance. Subitement il a senti un frisson courir à travers de son corps entier, en chauffant son main et la face, comme se la circulation de sang ait eu augmenté, ou comme s'il ait eu se approché de la chaleur de une chaudière. La sueur égouttait par son visage, pendant que dans ses jambes et dans les pieds une sensation agréable les enveloppait et les consolait. Son âme était de garde, dans expectative,  comme se il ait eu reçu le annonce de que quelque chose de spécial était pour se produire. Dans la poitrine, exactement où la blessure était, la température a augmenté considérablement et a chauffé la région entière de la poitrine, comme si elle ait été en étant cautérisé pour un fer brûlant. De fait, en quelques secondes la immense blessure s’est fermée. Il était complètement guéri.

DIEU NOTRE SEIGNEUR a démontré visiblement SON miséricorde  infinie, en cicatrisant miraculeusement le blessé dans la poitrine de Longinus, l’en guérissant instantanément. 

Il a sauté hors du lit, et a brandi plein de réjouissance et émotion par le miracle qui avait se passé avec lui, sans doute, était la manifestation de la compassion affectueux de NOTRE SEIGNEUR. Embrassé le son ami, il remerciait le DIEU continuellement, pendant que les larmes descendaient de son yeux pour son souriant visage, en exprimant la joie et gratitude, et la plus vigoureux démonstration de son immense bonheur.

 

 

Sans son bras gauche, Longinus a été éloigné de la Légion Prétorien, et il a passé le recevoir un solde bienfaisant pour ses années effectives de travail.

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